Cet exercice, initialement présenté comme « un travail sur le vert » par ma prof de peinture, a été l’occasion, plus ou moins directement, de grandes avancées. Tout d’abord, je ne connaissais pas Ferdinand Hodler, et sa passion pour les montagnes suisses, qui me sont familières, pour y avoir beaucoup crapahuté. Son Grand Murevan a tout de suite attiré mon attention : son trait est original, et c’est un beau sujet pour Moln, même en copie. Mais j’ai aussi pu poursuivre ma démarche en autodidacte dans le travail à l’huile encore balbutiant. Je sais que tout cela est loin d’être académique : du gras sur maigre, je ne connais que le principe mais j’ai joué le jeu en appliquant un fond vert sur la moitié inférieure du tableau, pour le travailler en détail ensuite ; dans l’attente du séchage, je suis loin d’être la mieux placée mais j’ai réussi à patienter suffisamment pour recouvrir le vert, et revenir sur la texture de la roche, via la couleur et les coups de pinceau ; et dans la science des mélanges de couleurs, je revendique à contre-coeur l’approximation, mais je m’en suis bien tirée en retrouvant des couleurs de premier plan satisfaisantes après plusieurs jours d’interruption. Petit-à-petit, je trouve ma place, et assume mes tâtonnements, avec un certain plaisir de quête. Enfin, à l’occasion des vacances et d’un besoin d’auto-bichonnage, j’ai fait l’acquisition d’un chevalet, afin de pouvoir terminer sereinement à la maison les travaux commencés en cours. Tout cela fait que je ne suis plus tout-à-fait la même qu’il y a 8 jours. J’ai grandi, en quelque sorte. Moln, c’est aussi fait pour ça.

Très réussi, mon amie.
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Oh ! Alabama ! ❤️❤️Merci mon amie 💙
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Moln est bien précieux pour ce partage généreux de ta part .
Merci Delphine
Ta patience a eu raison de cette représentation remarquable
Profite bien des lieux qui te submergent d’émotions ,
tu vas nous faire des chef-d’œuvre.
Et cherche où est la lumière…
Bisous Mimi
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