Bientôt, nous le verrons de près. En attendant, le voici en aquarelle, réalisée d’après photo, en guise de cadeau pour annoncer nos vacances à mon amoureux. La démarche m’est familière, mais pour changer, j’ai utilisé une palette de couleurs vives, que j’avais composée pour un projet très personnel l’été dernier. Je ne pensais pas pouvoirLire la suite « Eiger, avant-goût »
Archives de l’auteur : Delphine Gillet-Noël
Entre quête et souhait, 2024
Il n’est pas encore trop tard : bonne année 2024. J’ai réalisé cette carte à partir d’un petit jeu de découpage puis collage des chiffres sur gribouillage d’aquarelle (à l’envers donc fait de hasard pour le rendu de chaque chiffre). Ce collage pris en photo, j’ai alors procédé à un bricolage numérique sur iPhone pourLire la suite « Entre quête et souhait, 2024 »
Biarritz mystère
Une photo envoyée par ma sœur m’a inspirée, avec ses couleurs et tous ses différents plans. J’ai eu envie de recréer ce paysage en déchirant du papier, façon de tracer les lignes, plutôt que de les dessiner au crayon. Puis, comme une sorte de pochoir, j’ai appliqué pour chaque bande les couleurs au pastel gras,Lire la suite « Biarritz mystère »
Gironde
Je suis dans l’expérimentation du dessin, des traits et contours depuis quelques semaines et cette forme m’a inspirée. J’avais emmené en vacances mon carnet d’entraînement, format A5. Je ressaierai sur un papier plus épais. Au feutre à encre, j’ai dessiné d’abord l’estuaire puis sont venus les multiples traits, avec les accidents, les imprécisions du geste.Lire la suite « Gironde »
Plage du Platin
2024. Après la pluie, le beau temps. Nous croyons, nous espérons, et nous sortons en bord de mer après une énième éclaircie : ce sera la bonne pour la première promenade de l’année. Je ne connais pas bien cette région, non loin de Royan. Nous longeons la côte autour de Saint-Palais. Petit décrassage à l’aquarelle,Lire la suite « Plage du Platin »
Vagues à larmes
Moment de recherche avec un parti pris d’encre bleue. Je poursuis les formes, le dessin, le hasard, la minutie, et découvre au fur et à mesure ce qui apparaît. Jusqu’où cela va-t-il m’emmener ? Il y a beaucoup d’eau, au sens propre et au sens figuré, dans cette peinture. Les gouttes, que je pensais larmesLire la suite « Vagues à larmes »
Calais, de Staël à Moln
Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre en ce moment une exposition à Nicolas de Staël. Elle présente les œuvres de Staël de façon chronologique, tout en abordant, comme une évidence, les caractéristiques essentiels de cet artiste : la fulgurance de sa vie et de son œuvre, sa mélancolie, l’importance du voyage dans son expérienceLire la suite « Calais, de Staël à Moln »
Souche
Dans le parc du château, au bord du grand lac, un énorme peuplier a été coupé. Il n’en reste qu’une grosse souche, perdue dans le lierre et la végétation. Et à l’écorce très découpée. J’étais passée plusieurs fois devant et m’étais dit qu’un jour, je la peindrai. J’ai réalisé ce croquis aquarellé un dimanche après-midi.Lire la suite « Souche »
La cépée croquée
Cépée de platane en octobre, le retour. J’aime cette saison au parc de Morsang : les arbres commencent à se teinter de rouge et d’ocre, doucement mais sûrement. La cépée de platane est encore verdoyante, mais l’automne est bien là. Après un après-midi studieux, je décide de mettre en application les cours de dessin deLire la suite « La cépée croquée »
Ce qu’il reste après la vague
Je suis étudiante. A mes heures, quand je peux, en distanciel, à l’école des Arts de la Sorbonne. Mais c’est du sérieux ! Notre prof de dessin (cours « comprendre le dessin » plus précisément) nous a proposé cet exercice. « Ce qu’il reste après la vague ». La consigne était d’interpréter cette phrase poétique, et deLire la suite « Ce qu’il reste après la vague »