Je suis étudiante. A mes heures, quand je peux, en distanciel, à l’école des Arts de la Sorbonne. Mais c’est du sérieux ! Notre prof de dessin (cours « comprendre le dessin » plus précisément) nous a proposé cet exercice. « Ce qu’il reste après la vague ». La consigne était d’interpréter cette phrase poétique, et de voir ce qu’il en sortait, en prenant son temps, mais ça, je ne l’ai pas vraiment respecté ; ce qui m’intéressait ici, c’était de voir quel trait jaillissait spontanément, c’est aussi cela qu’on nous apprend à explorer. Après une première tentative au crayon, j’ai pris ma plume d’encre, et voici le résultat. Ce n’est peut-être qu’une première étape, mais le résultat me plaît bien. Cette phrase inspirante a été écrite par Henri Michaux. Je trouve qu’elle tombe à point nommé et je suis contente d’avoir pu dessiner sur cette phrase aux significations multiples, naturelles autant qu’intimes.
