La promenade de l’Orge, un affluent de la Seine, est bucolique. Avec la restriction des seulement 10 km d’éloignement de chez-soi, c’est devenu un de mes terrains de promenades favoris. Parenthèse dans le champêtre, il faut à un moment emprunter un bref passage sous une route, en contrebas d’entrepôts d’un supermarché et d’un stand de lavage de voitures, avant de nous replonger dans la verdure. Et bien, c’est le cadre de vie de jolis arbres, bien taillés et encore peu feuillus en ce début de printemps. Comme pour les arbres auto-stoppeurs, j’ai été attendrie par ces arbres aux formes singulières. A la place des constructions, j’ai peint un fond naïf à l’aquarelle et y ai apposé trois gravures, gageant que l’épaisse texture du papier participe à la fabrication de l’écorce. La technique est imparfaite, le résultat imprécis, mais ces empreintes sont légères et pleines de caractère malgré tout.

Ça rend très bien ta technique
tu cherches
tu trouves
c’est formidable
J’aimeJ’aime
La recherche prend du temps … et de l’espace, que je n’ai pas forcément. La gravure, c’est exigeant ! En attendant, je saisis les moments comme ils se présentent, sur mes coins de table, et c’est déjà pas mal.
J’aimeJ’aime