Voici un endroit que je ne connais pas, et où je n’aurai sûrement pas l’occasion d’aller. Pourtant, il me fait rêver : son nom légendaire est gage d’aventure, de grand large. En ce moment a lieu le 9ème Vendée Globe, tour du monde en solitaire sans escale, sans assistance, au départ et à l’arrivée des Sables d’Olonne, en passant par les 3 caps mythiques de la planète et des marins : le Cap de Bonne Espérance, le Cap Leeuwin, et le Cap Horn. Je n’aimerais pas être à la place de ces héros et héroïnes des temps modernes, mais je les admire et suis leurs courses, leurs joies, leurs déboires. Alors que nous sommes encore quasiment confinés ou privés de toute escapade lointaine, cela me dépayse et me relie à une aventure humaine folle, positive, faite parfois de compétition pure, mais aussi, souvent, de débrouille et de survie au quotidien.

Le Cap Horn m’intéresse par sa forme de joli caillou, et sa situation maritime, sujets que j’aime observer et développer en dessin. J’ai voulu essayer le noir et blanc au fusain, afin d’être fidèle au temps tourmenté du Grand Sud, et me faire la main sur le mouvement des vagues.

Le noir et blanc rend le passage encore plus magique.
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Oui ça me tentait. Mais je vais travailler sur le mouvement de la mer
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